English Français

Message clé

On prévoit que d’ici 2030 les besoins du monde en énergie seront moitié plus important que ce qu’ils ne sont aujourd’hui. Les scientifiques appellent à une réduction d’un quart des émissions de gaz à effets de serre d’ici 2050 pour éviter de graves changements du système climatique de la Terre. L’un des défis fondamentaux du 21e siècle est de rapprocher ces demandes tout en s’adaptant aux répercussions des changements climatiques.

Équipe


John Drexhage· John Drexhage
Directeur, Changements climatiques et énergie
Aaron Cosbey· Aaron Cosbey
Associé et conseiller principal, changements climatiques et commerce
Anne Hammill· Anne Hammill
Chercheuse principale
David Sawyer· David Sawyer
Associé
Deborah Murphy· Deborah Murphy
Associée
Dennis Cunningham· Dennis Cunningham
Agent de projet
Dennis Tirpak· Dennis Tirpak
Associé
Frédéric Gagnon-Lebrun· Frédéric Gagnon-Lebrun
Associé
Graham Ashford· Graham Ashford
Associé
Jean Nolet· Jean Nolet
Associé
Jiahua Pan· Jiahua Pan
Associé
Jo-Ellen Parry· Jo-Ellen Parry
Gestionnaire, Changements climatiques et énergie
Peter Dickey· Peter Dickey
Associé
Peter Wooders· Peter Wooders
Économiste principal
Philip Gass· Philip Gass
Agent de projet
Rochelle Harding· Rochelle Harding
Associée

Changements climatiques et énergie

Soutenir la transition vers un avenir propre, sûr et durable

Changements climatiques et énergie – Quoi de neuf?

  • Microfinance and Climate Change Adaptation (PDF - 95 kb)
    Can microfinance services (MFS) be used to support adaptation to climate change? Anne Hammill, Richard Matthew and Elissa McCarter explore this question in the paper "Microfinance and Climate Change Adaptation" published by the Institute for Development Studies. They suggest that MFS can play an important role in vulnerability reduction and climate change adaptation among some of the poor, provided services better match client needs and livelihoods.

  • Webcast L'Institut International du développement durable et The Earth Institute at Columbia University ont présenté une importante discussion sur les changements climatiques intitulée " The Kyoto Mechanisms: Key to combating climate change? " le 9 octobre 2008. Le groupe était constitué de Jeffrey Sachs, Yvo de Boer, Henry Derwent et Klaus S. Lackner. John Drexhage, le directeur du programme Changements climatiques et énergie animait le débat. une vidéo de l'événement peut être visionnée en direct.

  • Biofuels - At What Cost? Government support for biodiesel in Malaysia (PDF - 1 mb)
    Ce rapport rédigé par Gregore Pio Lopez et Tara Laan offre une évaluation détaillée de l’intervention gouvernementale sur le marché du biodiesel en Malaisie. Il présente également une analyse du rôle du soutien apporté par le gouvernement aux biocarburants tant en Malaisie qu’à l'échelle internationale, et des résultats sociaux et environnementaux en Malaisie .

  • « The Numbers Game » (PDF - 430 kb)
    Dans la Revue des migrations forcées Écrit par Oli Brown, cet article souligne la nécessité d'améliorer la collecte des données et les prévisions numériques pour estimer plus précisément le nombre de gens qui seront forcés à se déplacer en raison des conditions climatiques. Ces renseignements sont essentiels pour planifier ce qui est largement reconnu comme l'une des principales incidences des changements climatiques. « The Numbers Game » est l’un des 37 articles rassemblés dans le numéro d’octobre de la Revue des migrations forcées consacrée aux changements climatiques et aux déplacements.

  • Climate Change and Trade: Issues in perspective (PDF - 700 kb)
    En juin 2008, l’IIDD a collaboré avec le gouvernement du Danemark, le German Marshall Fund et le International Centre for Trade and Sustainable Development pour mettre sur pied un séminaire majeur sur le commerce et les changements climatiques à Copenhague. Les remarques sommaires de la réunion et la version finale de documents d’information sont maintenant disponibles.

  • A Way Forward: Canadian Perspectives on Post-2012 Climate Policy (PDF - 2 mb)
    Publié en mai 2008
    Ce rapport évalue d'un point de vue canadien les quatre piliers d'un régime de l'Après-2012, soit l'atténuation, l'adaptation, la technologie ainsi que le financement et l'investissement. Ces questions sont les pierres angulaires du Plan d'action de Bali et sont apparues comme des éléments essentiels des discussions postérieures aux réunions de Bali. L'analyse a pour objectif d'aider à fixer les fondements des discussions au Canada et à l'échelle internationale, et d'examiner comment ces domaines clés pourraient être incorporés dans un accord de l'Après-2012 à la lumière des intérêts et points de vue canadiens.

Nous nous trouvons à une croisée des chemins. Les décisions prises aujourd’hui par les gouvernements nationaux, les dirigeants du monde des affaires et les particuliers détermineront l’ampleur des changements climatiques mondiaux et la capacité des collectivités et des pays à s’adapter à leurs incidences.

Les décisions liées à la production et à l’utilisation futures d’énergie seront particulièrement cruciales. Une augmentation de la production d’énergie est nécessaire pour répondre aux besoins humains fondamentaux des deux milliards de personnes qui vivent sans les services des énergies modernes. Il faut également de l’énergie pour soutenir le développement économique et pour atteindre, et maintenir, un niveau de vie sain dans tous les pays. Au cours du prochain quart de siècle, des billions de dollars seront investis dans une nouvelle infrastructure d’énergie, plus particulièrement dans les pays en développement. La combinaison d’énergies choisie et les technologies utilisées auront de profondes répercussions sur nos progrès vers un avenir durable comportant de faibles émissions de gaz à effets de serre.

Les effets d’un monde en réchauffement se font déjà sentir un peu partout. La couche de glace marine de l’Arctique s’amenuise et disparaît. Les glaciers fondent à un rythme jamais égalé, modifiant le cours des rivières en aval. La hausse du niveau des mers et océans cause des inondations dans les régions peu élevées, particulièrement les États des Îles du Pacifique. Les conditions météorologiques extrêmes telles que l’augmentation des pluies, les sécheresses et les inondations, deviennent de plus en plus fréquentes. Pour éviter de graves changements du système climatique de la Terre, il faudrait éviter que les températures moyennes mondiales augmentent de plus de deux à trois degrés Celsius. Pourtant, si le taux des émissions de gaz à effets de serre demeure à son niveau actuel, le monde pourrait constater une augmentation de la température moyenne située entre trois et dix degrés C.

Le défi auquel est confrontée la communauté internationale est donc clair : comment allons-nous répondre aux besoins mondiaux en matière d’énergie et aux vœux de développement tout en réduisant les émissions de gaz à effets de serre et en répondant aux changements climatiques actuels et à venir? L’intégration des questions liées aux changements climatiques dans les priorités de développement, les réponses créatives fondées sur une solide recherche, le partage des connaissances et la prise immédiate de mesures sont, sans exception, les éléments nécessaires pour faire face à ce défi.

L’IIDD est vouée à la reconnaissance et à la promotion de solutions novatrices qui soutiennent la transition vers un avenir propre, sûr et durable. Notre approche cherche à rapprocher les questions des pays en développement et des pays développés; les besoins des commerciaux et sociaux, les priorités en matière d’énergie et d’environnement, les stratégies de réduction et d’adaptation ainsi que le bien-être économique, social et environnemental. L’IIDD est actif sur la scène internationale des changements climatiques depuis la signature de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques en 1992. Sa perspective et son efficacité uniques lui ont valu une reconnaissance en tant que leader international et national dans le domaine de la recherche sur les politiques en matière de changements climatiques.

Les membres de l’équipe de Changements climatiques et énergie de l’IIDD cherchent à faciliter l’échange d’idées et de points de vue en amenant les principaux acteurs du domaine des politiques, tant décideurs que personnes influentes, à participer à des discussions cruciales tant à l’échelle nationale qu’à l’échelle internationale. Au Canada, les membres de l’équipe de l’IIDD fournissent des conseils et consultations d’experts aux ministères fédéraux et à la province du Manitoba. Ils participent également de plus en plus activement aux activités d’un certain nombre d’autres gouvernements provinciaux, y compris ceux de la Nouvelle-Écosse, du Québec, de l’Ontario, de l’Alberta et de la Colombie-Britannique. La liste de clients du secteur privé de l’IIDD est en pleine croissance. Elle comporte certaines des plus grandes compagnies du Canada dans le domaine de l’énergie auxquelles nous offrons des services internes ainsi que des consultations externes.

Contenu